JUSTICE –  LIBERTE – DEVELOPPEMENT

 

« Politiser les masses, ce n’est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C’est s’acharner avec rage à faire comprendre aux masses que tout dépend d’elles, que si nous stagnons c’est de leur faute et que si nous avançons c’est aussi de leur faute, il n’y a pas de démiurge, qu’il n’y a d’homme illustre responsable de tout, que le démiurge c’est le peuple et que les mains magiciennes sont celles du peuple ». Frantz FANON

– JUSTICE :  

Justice. Cela veut dire d’abord

Que chacun ait sa chance dès le départ. Le développement de l’enseignement primaire, secondaire, technique, supérieur constitue une action essentielle qui doit être poursuivie sans relâche.

Cette action doit porter non seulement sur les programmes et les méthodes d’enseignement, mais aussi sur les conditions économiques assurant l’accès aux études du plus grand nombre et à des études débouchant sur des carrières adaptées aux capacités de chacun.

Elle doit être complétée par une politique de l’emploi car c’est de la jeunesse, de son ardeur, de ses capacités, que dépend avant tout la transformation sociale du Sénégal.

La justice, c’est ensuite la transformation du régime économique et social assurant aux plus modestes un niveau de vie satisfaisant, remédiant aux inégalités des personnes comme aux inégalités entre les Régions, revalorisant le niveau de vie des agriculteurs, ouvrant à tous les chances de la promotion sociale.

La justice, c’est encore la promotion des femmes, la protection des faibles et la sécurité pour les personnes âgées.  La justice, c’est enfin, dans l’ordre humain, l’accession de tous, non seulement au bien être mais à la culture et à la liberté sociale et économique.  Pour les jeunes, épanouissement par la culture et le libre choix des carrières.

Pour les femmes, accession à la pleine responsabilité civile.

Pour nos anciens, sécurité de vie et de leur environnement social et médical.

LIBERTE :  

Être libre, c’est être en mesure d’exprimer la plénitude de son engagement, sans restriction ni limitation, et, aussi, être en mesure de le mettre en pratique par des actes, des conduites, des expressions, qui le représentent totalement. La liberté est la condition nécessaire de l’institution du politique, car elle conditionne la plénitude de la médiation, c’est-à-dire l’expression de la singularité autant que celle du collectif. Nous n’assumons pleinement notre citoyenneté, c’est-à-dire notre appartenance et notre sociabilité politique que si nous sommes en mesure d’assumer pleinement la dimension singulière de son expression dans nos pratiques sociales. Pas de médiation assumée sans consentement du sujet qui, ainsi, devient un citoyen. C’est le sens premier, originaire, du fait électoral.

La liberté est la condition pour que l’appartenance et la sociabilité politique expriment pleinement l’identité dont nous sommes porteurs et qui nous fait reconnaître des autres, en même temps que nous les reconnaissons. En ce sens, la liberté peut être considérée comme l’expression politique de la spécularité. La liberté est la possibilité d’un véritable stade du miroir, fondateur de la citoyenneté, dans le champ politique.

DEVELOPPEMENT :  

Le développement, c’est quoi ?

Le développement est un processus visant l’accroissement du bien-être d’une communauté. Ce processus est souhaité (non subi) et défini (organisé) par la communauté elle-même avec le soutien des pouvoirs publics.

Le développement est un ensemble de transformations qualitatives qui accompagnent une croissance durable : évolution des structures économiques, sociales et culturelles d’un pays donné.

Le programme des Nations unies pour le développement (PNUD) défi nit le développement comme le fait d’« élargir l’éventail des possibilités offertes aux hommes ».

Nous du libéralisme social sénégalais sommes conscients qu’il faut une combinaison des changements mentaux et sociaux des populations pour faire croitre cumulativement et durablement le Produit intérieur brut (PIB) réel. Enfin, le développement est un processus de long terme, qui a des effets durables. Une période brève de croissance économique ne peut ainsi être assimilée au développement.

On comprend alors que la croissance économique est une condition nécessaire mais non suffisante au développement économique. Pour qu’elle puisse conduire au développement économique, la croissance auto-entretenue doit déboucher sur une modernisation sociale, politique et institutionnelle.

Toutefois, la nation Sénégalaise nous sera reconnaissante si le libéralisme social sénégalais  arrive à poser les bases de ce développement

Notre devise est Justice, Liberté, Développement.

Notre logo est représenté par:

  • Le fromager géant, arbre fascinant par sa taille et ses contreforts puissant qui ne laisse personne indifférent. Le fort mysticisme qui l’entoure en fait un arbre respecté et protégé, c’est le lieu de réconciliation dans le village.
  • Une boule symbolisant le yin et le yang suivi d’une flèche de croissance qui évoque la dualité entre le libéralisme et le socialisme qui nous habite comme source de développement du Sénégal.

Je lance un dernier appel à mes frères libéraux et ex du PDS de rejoindre cette grande coalition gagnante qui va au soir du dimanche 24 février 2019 être la meilleure surprise pour le Sénégal.

Nous nous engageons à mettre le Sénégal en mouvement, atténuer la souffrance des sénégalais et rétablir la justice.

Toutefois,  la  nation  Sénégalaise  nous  sera reconnaissante  si le libéralisme social sénégalais    arrive à poser  les  bases  de ce développement.